Emboutissage

L’emboutissage est une technique de fabrication permettant d’obtenir, à partir d’une feuille de tôle plane et mince, un objet dont la forme n’est pas développable. L'ébauche en tôle est appelée « flan », c'est la matière brute qui n’a pas encore été emboutie. La température de déformation se situe entre le tiers et la moitié de la température de fusion du matériau. L’emboutissage est un procédé de fabrication très utilisé dans l’industrie automobile, dans l’électroménager, etc…

Principe

Le principe est fondé sur la déformation plastique du matériau (en général un métal), déformation consistant en un allongement ou un rétreint local de la tôle pour obtenir la forme désirée. Par suite de la conservation globale (au moins approximative) du volume du matériau, les zones d’étirement subissent un amincissement (qui doit rester limité pour éviter la rupture) et les zones de rétreint (compression) subissent une combinaison d’épaississement et de plissement : on cherche en général à éviter ce dernier effet, mais il ne peut jamais être complètement absent et on cherche donc à le déplacer dans des parties de tôle qui seront éliminées dans la suite du processus de fabrication.

Outillage

L’emboutissage se pratique à l’aide de presses à emboutir de forte puissance munies d’outillages spéciaux qui comportent, dans le principe, trois pièces :

  • une matrice, en creux, épouse la forme extérieure de la pièce
  • un poinçon, en relief, épouse sa forme intérieure en réservant l’épaisseur de la tôle
  • un serre-flan entoure le poinçon, s’applique contre le pourtour de la matrice et sert à coincer la tôle pendant l’application du poinçon.
  • des joncs sont parfois utilisés pour freiner le glissement de la tôle (retenue de l'acier)
  • L’entrée de la matrice doit être très arrondie et polie pour éviter toute déchirure du métal et pour optimiser le comportement des zones de rétreint - aucun angle ne doit être vif et un parfait état de surface est primordial : la mise au point de tels outils est une opération très spécialisée et très coûteuse notamment sur les pièces d'aspect (exemple : plusieurs mois pour l'extérieur d'une portière, capot etc...)

    Source : Wikipédia


    Presse hydraulique

    Schéma de principe de la presse hydraulique : à pression égale, la force dépend de l'aire du piston Une presse hydraulique est souvent une machine de forte puissance, munie d'un tube cylindrique (le cylindre) dans lequel une pièce mobile (le piston), permet de transmettre un effort démultiplié et un déplacement, servant à écraser, déformer un objet ou soulever une pièce lourde.

    Source : Wikipédia


    Presse plieuse

    Une presse plieuse est une machine-outil utilisée en chaudronnerie pour plier la tôle ; elle est constituée d'un poinçon (contre-Vé) et d'une matrice en forme de V (Vé) ; la tôle est entre le Vé et le contre-Vé ; le contre-Vé descend formant alors le pli.

    Types de pliage

    On distingue deux grands types de pliage :

  • Le pliage en l'air : le contre-Vé descend dans le Vé jusqu'à ce que la tôle soit dans le fond du Vé. Il y a conservation de l'élasticité de la tôle.
  • Le pliage en frappe : le contre-Vé pénètre dans la tôle, ce qui a pour conséquence de supprimer l'élasticité de la tôle.
  • Les outils

    Les outils sont choisis en fonction de l'épaisseur de la tôle à plier ainsi que de l'angle du pli prévu.

  • 1 La largeur du Vé doit être compris entre 6 à 10 fois l'épaisseur de la tôle à plier ;
  • 2 L’angle du contre-Vé varie selon le type de pliage :
  • En pliage en l'air, on utilisera un contre-Vé de 88° pour réaliser un pli à 90° afin de pallier l'élasticité qui a tendance à rouvrir le pli ;
  • En pliage en frappe, on utilisera un contre-Vé de 90° puisque l'élasticité est quasiment nulle.
  • Source : Wikipédia


    Découpage laser

    Le découpage laser est un procédé de fabrication qui utilise un laser pour découper la matière (métal, bois…) grâce à la grande quantité d'énergie concentrée sur une très faible surface.

    Le laser peut être pulsé (source de type YAG) ou continu (source CO2). Actuellement, les lasers à source CO2 sont largement majoritaires en France. Ils permettent en effet de découper beaucoup plus de matériaux et à une vitesse plus élevée que les lasers pulsés.

    Le principe

    Les propriétés de focalisation des laser permettent de chauffer jusqu'à vaporisation une zone réduite de matière. Les lasers utilisés couramment ont une puissance de 1500 watts mais les sources peuvent varier de quelques watts à plus de 4 kW. La puissance est adaptée en fonction du matériau et de l'épaisseur à découper. A titre de comparaison, un laser de classe II potentiellement dangereux a une puissance de moins de 1 mW.

    Ce procédé permet une découpe précise, nette et rapide de nombreux matériaux jusqu'à 25 mm. La découpe se fait sans effort sur la pièce et la zone affectée thermiquement (ZAT) est assez faible (de l'ordre de 0,5 mm sur les métaux) ce qui permet d'avoir des pièces très peu déformées. La réalisation de trou est facile mais leur diamètre doit être au moins égal à l'épaisseur de la tôle. Dans certains cas, il est nécessaire d'utiliser un gaz additionnel dans la zone de découpage pour en améliorer l'efficacité (argon, azote, O2). Souvent, il est aussi possible de graver (texte, etc.) avec la même machine.

    Certains matériaux, comme l'aluminium l'argent, ou le cuivre, sont toutefois plus durs à découper au laser à cause de leur fort pouvoir réfléchissant.

    Source : Wikipédia
    Une vocation industrielle à part entière

    Le Groupe AIM (Alliance Industrielle Métallurgique), transformateur et assembleur de métaux plats, conduit vos projets industriels, depuis l’élaboration du cahier des charges technique jusqu’à la fin de vie de vos produits. Au-delà des phases de production au sens strict, AIM se positionne par conséquent en industriel à part entière.


    Technicité
    • Découpage - Emboutissage (Presses automatiques - Presses mécaniques - Presses Hydrauliques)
    • Poinçonnage - Laser - Pliage - Jet d'eau
    • Soudure robotisés
    • Assemblages
    • Traitements, peinture, parachèvement
    • Intégration Mécanique, électrique et automatisme



          • Phase 1 : Elaboration du cahier des charges technique et industriel
          • Phase 2 : Réalisation des prototypes, des outillages et des pièces EI
          • Phase 3 : Mise en oeuvre des moyens série
          • Phase 4 : Optimisations en cours de vie série
          • Phase 5 : Adaptations des outils et des process de fin de vie

    Service

    • 4 entreprises industrielles à vos cotés, ayant chacune des compétences spécifiques et très complémentaires : AIMB, AIMM, AIMS, AIMI.

    • Une gestion quotidienne de la complexité propre aux secteurs d’activités de nos clients : automobile, poids lourd, chauffage, électroménager, mobilier, bureautique, télécoms, équipements industriels, ....

    AIM - Graphique secteur
      

    • Des surfaces et des moyens industriels de grosse capacité.

    • Un rayonnement international : exportations en Asie, Amérique du Nord, Amérique Latine et Europe.

    AIM - Exportation
    Compétitivité

    Avec un taux moyen d’investissement de l’ordre de 7% de son chiffre d’affaires annuel, et ses certifications ISO 9001 et ISO TS 16949, AIM vous assure un niveau de performance maximal.

    La politique prioritaire d’innovation technique et technologique du Groupe est donc entièrement tournée vers les attentes de ses clients.

      Aujourd'hui, le groupe AIM représente :
      • 140 clients, répartis sur 3 continents et dans 8 secteurs d’activités
      • 22% de chiffre d’affaires à l’export
      • un effectif d’environ 250 personnes
      • un CA global de l’ordre de 34 millions d’euros
      • 26 000 m2 industriels couverts
      • une croissance annuelle de 20% en moyenne
    AIM - Chiffre d'affaires

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    Groupe AIM - Parc d'activités des Morandières-Rue Jean-Baptiste Lamarck - BP 0607 - 53006 Laval cedex